Pierre Etienne

Photographe Humaniste


Distinctions Fédération
Photographique de France

EFPF et EFIAP


Photo club de Granville

Après avoir beaucoup lu sur la photographie et les photographes, j’ai acquis mon premier appareil l’année de mes 20 ans : il s’agissait d’un LEICA 3G, à visée télémétrique, acheté d’occasion chez Cipière, l’un des revendeurs de matériel photo du boulevard Beaumarchais appelé, encore aujourd’hui, le boulevard de la photo.
Dès mes débuts, j’ai utilisé à la fois du film négatif noir et blanc et du film inversible couleur. En ce qui concerne le film noir et blanc, j’ai, dès le départ, transformé ma cuisine en laboratoire et traité moi-même mes films du développement au tirage.
Au début des années 1960, après avoir revendu mon LEICA, je suis passé au système reflex avec un NIKON F, et depuis, boitiers après boitiers, je suis resté fidèle à la marque.
De 1975 à 2000, j’ai fait une impasse sur la photographie. Je n’ai repris cette activité de loisir que lorsque je suis devenu retraité à GRANVILLE : j’ai alors adhéré à un club photo qui était affilié à la FEDERATION PHOTOGRAPHIQUE de FRANCE et j’ai commencé à participer à des concours nationaux et internationaux.
C’est à l’occasion d’un concours organisé par le magazine PHOTO que j’ai réalisé ma photo fétiche « Les baskets rouges ».
Mon flop photographique, je l’ai connu avec un boitier argentique : alors que j’avais réussi à convaincre une jolie jeune femme de poser pour moi, j’ai fait un rouleau de 36 vues. Après le départ du modèle, j’ai constaté que le film ne s’était pas accroché à la bobine réceptrice et qu’il était donc
vierge de toute image.
Les photographes qui ont compté pour moi dans la construction de ma démarche photographique ont été Guy BOURDIN, Jean Loup SIEFF et Helmut NEWTON.